Un haillon de plaies
Habille mon torse.
Les baisers sont des supplices
Des petits rayons qui brulent ma peau
Et toi et ta ferme habitude de ne pas vouloir m'aimer
Comme si tu étais las de la vie
Tu préfères t'en aller bailler près des fourmis,
Sonner la nuit le majordome pour lui demander d'étendre ton drap
Sur ton visage
Tu as oublié que tu avais quelqu'un à aimer
Mon haillon de plaies
Continue à saigner
Et j'ai besoin de t'oublier
Avant que tu passes de l'autre côté.

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